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Un peu d'histoire...16 septembre 2019  

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Le cyclisme a beaucoup changé depuis le temps où, dans les jardins du Palais Royal, les jeunes élégants des années 1820 chevauchaient de lourdes draisiennes. Ce sport est aujourd'hui l'un des plus populaires, et certaines compétitions, comme le Tour de France, sont devenues de véritables mythes.

Les débuts du cyclisme :
Grâce aux améliorations techniques apportées aux bicyclettes, des compétitions cyclistes se développent rapidement. La première course à bicyclette fut organisée en 1868, à Saint-Cloud, en France, par les frères Ollivier, directeurs des usines de cycles Michaux. Elle fut gagnée par le Britannique James Moore. La première grande épreuve a lieu le 7 novembre 1869, quand cent coureurs prennent le départ de la course Paris-Rouen. James Moore parcourt les 123 km sur route en 10h40'. Des femmes participent également à cette compétition, et Miss America termine à la 29ème place. L'engouement pour la bicyclette est tel que l'Union vélocipédique de France est créée en 1881 afin de gérer le calendrier des compétitions (elle deviendra, en 1940, la Fédération Française de Cyclisme). Les progrès techniques, en particulier l'invention du pneumatique par Dunlop en 1888, qui augmentèrent le confort et permirent une rapide amélioration des performances, pour un prix relativement modeste, favorisèrent l'engouement général pour la bicyclette. En 1891, deux courses prestigieuses sont organisées : Bordeaux-Paris (le premier est le Britannique George-Pilkington Mills, qui effectue les 580 km en 26h34'54") et Paris-Brest-Paris (le premier est le Français Charles Terront, qui accomplit les 1 200 km du parcours en 71h22').
De nombreuses courses sur piste ont également lieu dans des vélodromes. Dès 1876, le Britannique A. Doods parcourt 25.598 km en 1h, et Charles Terront, en 1879, couvre 546.927 km en 24h. A partir de 1893, les championnats du monde sont disputés régulièrement. Au programme des jeux Olympiques d'Athènes, en 1896, apparaissent les épreuves de cyclisme, et l'Union cycliste internationale voit le jour en 1900. Le Tour de France fut créé en 1903.
Depuis 1984, un classement international FICP (Fédération internationale de cyclisme professionnel), tout à fait similaire au classement ATP pour le tennis, prend en compte l'ensemble des résultats (classiques, courses par étapes) de l'année écoulée et permet d'établir un classement mondial.

Les épreuves sur route :
Les épreuves sur route ont la faveur du public, qui en profite librement : c'est là qu'on peut voir, et même parfois toucher, les coureurs, dans une ambiance de kermesse populaire favorisée par le déploiement d'énormes moyens publicitaires. Dans les courses en ligne, les coureurs partent ensemble et le lieu de départ et celui d'arrivée sont distincts. Dans les courses en circuit, les coureurs, qui partent ensemble également, effectuent le même parcours plusieurs fois à la suite.

Les courses en ligne et en circuit :
Les coureurs partent ensemble et progressent en peloton. L'homme de tête doit vaincre la résistance de l'air tandis que, derrière, les autres coureurs sont protégés et effectuent un effort moindre. Quand plusieurs concurrents distancent le peloton, ils constituent une "échappée", qu'ils mènent le plus souvent à tour de rôle. Le peloton arrive parfois groupé et la victoire se joue entre les sprinters, type de coureurs capables d'accélérations foudroyantes dans les dernières centaines de mètres. Au sein d'une même équipe, les coureurs peuvent s'entraider (relais, échanges de boissons ou de nourriture, voire de matériel), mais pousser un de ses coéquipiers (la "poussette") est interdit.

Les classiques :
Les classiques sont des épreuves disputées en général entre deux villes, sur un parcours de 250 km environ. Chaque classique présente une spécificité. Paris-Roubaix, par exemple, traverse les chemins pavés de "l'Enfer du Nord". Les crevaisons, les chutes y sont fréquentes. Le Tour des Flandres se caractérise par la succession de côtes (monts) mal pavées. L'épreuve Milan-San Remo se joue souvent dans les dernières côtes, et le Tour de Lombardie présente un parcours très accidenté. La course Bordeaux-Paris, dont la dernière édition a été disputée en 1988, était unique en son genre par sa longueur (environ 600 km) et par son déroulement. Pendant la seconde partie du parcours (à partir de Poitiers), le coureur se plaçait derrière un engin motorisé appelé "derny", conduit par l'entraîneur, afin de réduire la résistance de l'air, ce qui lui permettait d'atteindre des vitesses de l'ordre de 50 à 60 km/h.

Les critériums :
Les critériums sont des courses en circuit souvent organisées dans des petites villes ou dans des villages. Ils sont nombreux au mois d'août, et permettent aux coureurs qui ont brillé dans le Tour de France d'accroître leurs rémunérations.

Championnat national, championnat du monde, classement UCI :
Une fois par an se déroule un championnat national (dans chaque pays affilié à l'Union cycliste internationale) et un championnat du monde sur route, disputé par équipes nationales. Le lauréat national a le privilège de porter pendant l'année suivante un maillot distinctif, aux couleurs de son pays. Le champion du monde porte un maillot blanc à ceinture arc-en-ciel. Ce type de course se dispute sur un circuit qu'il faut parcourir plusieurs fois pour couvrir une distance totale de 250 à 300 km. En 1989 a été créée une Coupe du Monde individuelle, décernée pour l'ensemble des résultats d'une douzaine de classiques disputées dans différents pays. Cette innovation marque la mondialisation de la compétition cycliste.

Les épreuves par étapes :
Les courses par étapes, qui durent de quelques jours à trois semaines, consistent en une succession quotidienne de courses en ligne, interrompues par quelques courses contre la montre. Le Tour de France, disputé durant trois semaines, en juillet, sur environ 4000 km, est l'épreuve phare du cyclisme mondial. Le maillot jaune distingue le premier au classement général.

Le Tour de France :
En 1903, la création par Henri Desgrange, rédacteur en chef du journal l'Auto, du Tour de France annonce la nature de la compétition sportive du XXème siècle. La "Grande Boucle" est en partie responsable du mythe du héros sportif. Le premier Tour de France comptait six étapes pour un parcours total de 2428 km, et Maurice Garin en fut le vainqueur.

La mise en place
Le succès du Tour est rapide, un immense public suit, au bord des routes ou dans les pages sportives des journaux, cette épreuve, qui lui permet de découvrir ses villes-étape, ses campagnes et ses montagnes. Des hommes deviennent des héros et entrent dans la légende du sport; les "Géants de la route", avec leurs grandes moustaches et leur casquette d'aviateur, sont nés : Petit-Breton, le colosse François Faber, Octave Lapize, dit "le Frisé", Gustave Garrigou, etc... En une dizaine d'années le Tour se met en place : le nombre d'étapes augmente et, en 1908, les étapes de montagne apparaissent. Le franchissement des cols, comme l'Aubisque ou le Tourmalet, donne lieu à des duels pathétiques. Au fur et à mesure des Tours, les moyens techniques s'améliorent, les engins s'allègent, les freins apparaissent. En 1913 est introduit le classement au temps, mais le premier maillot jaune de l'histoire est remis en 1919, à Grenoble, à Eugène Christophe, le "Vieux Gaulois", au départ de l'étape. La couleur de ce maillot, destiné à distinguer le premier au classement provisoire, est celle des feuilles du journal organisateur du Tour.

La modernisation :
Dans les années 1920, les trois frères Pélissier, qui alternaient les exploits et les défaillances en se plaignant des rudes conditions, sont à l'origine, grâce aussi au talent du journaliste Albert Londres, de la légende des "Forçats de la route". En 1930, le Tour de France se dispute par équipes nationales. Le matériel se modernise (emploi généralisé du dérailleur en 1937, de l'assistance technique) et l'épreuve prend une dimension publicitaire par l'adjonction d'une caravane qui précède la course.

Les grands champions :
Après un arrêt pendant la guerre, le Tour reprend en 1947. Commence alors une période où s'illustrent de très grands champions. En 1948, l'Italien Gino Bartali, âgé de 34 ans, l'emporte dix ans après son premier succès (exploit jamais réédité depuis), d'où son surnom de "il Vecchio" (le Vieux). L'année suivante, son jeune équipier Fausto Coppi gagne le Tour, exploit qu'il renouvellera en 1952. Louison Bobet l'emportera en 1953 pour sa sixième participation et réalisera le premier triplé victorieux consécutif en récidivant en 1954 et 1955. Deux fameux grimpeurs s'illustrent par la suite : en 1958, le Luxembourgeois Charly Gaul, "l'Ange de la montagne", et en 1959, Federico Bahamontes, "l'Aigle de Tolede". Le Tour de France revient, en 1962, au principe des équipes patronnées par des marques. L'industrie de la bicyclette stagnant et les besoins des équipes augmentant, des "sponsors" extra-sportifs profitent de l'engouement pour ce sport pour faire apparaître leurs couleurs sur les maillots des coureurs. Commence alors "l'ère Jacques Anquetil". Déjà vainqueur en 1957, le champion normand va en effet l'emporter quatre fois consécutives, de 1961 à 1964. Le Belge Eddy Merckx réédite cet exploit en gagnant cinq Tours de France (1969, 1970, 1971, 1972 et 1974). Bernard Hinault a également réussi le quintuplé (1978, 1979, 1981, 1982 et 1985), tout comme l'Espagnol Miguel Indurain (1991, 1992, 1993, 1994 et 1995) puis, l'Américain Lance Armstrong (1999, 2000, 2001, 2002 et 2003) Sera-t-il le premier à remporter six fois (consécutives !) le Tour de France ? Réponse en juillet 2004. Deux coureurs ont par ailleurs réussi le doublé au cours des dernières années, les Français Bernard Thévenet (1975 et 1977) et Laurent Fignon (1983 et 1984), tandis que l'Américain Greg LeMond a été vainqueur trois fois (1986, 1989 et 1990).

Les classements annexes :
Le Tour de France donne lieu à plusieurs classements annexes. Ainsi, des points attribués en fonction de l'ordre d'arrivée aux étapes donnent droit au port du maillot vert, gagné quatre fois par l'Irlandais Sean Kelly dans les années 1980. L'ordre de passage au sommet des cols permet de décerner le titre de meilleur grimpeur, dont le titulaire revêt un maillot blanc à pois rouges : l'Espagnol Federico Bahamontes l'emporta à six reprises (1954, 1958, 1959, 1962, 1963 et 1964), ainsi que le Belge Van Impe (1971, 1972, 1975, 1977, 1981 et 1982). Ils sont rejoints par le Français Richard Virensue en 2003.
Les autres épreuves par étapes  Le Tour d'Italie (le "Giro", dont le leader porte le maillot rose) et celui d'Espagne (la "Vuelta", maillot amarillo, jaune) constituent les autres grands tours. En France, d'autres courses par étapes ponctuent le calendrier cycliste : Paris-Nice ("la course au soleil"), le Critérium international, les Quatre Jours de Dunkerque, le Critérium du Dauphiné Libéré, le G.P du Midi libre.

Les courses contre-la-montre :
Les concurrents s'élancent, un à un, à intervalles réguliers (une ou deux minutes), pour effectuer un parcours donné. Le coureur qui réalise le meilleur temps est déclaré vainqueur. De nombreuses courses contre-la-montre sont organisées en circuit (G.P de Lugano) ou sur un parcours donné, parfois en côte (mont Faron). Le G.P des Nations reste la principale épreuve de ce type. Le Trofeo Baracchi était une épreuve contre-la-montre par équipes de deux coureurs se relayant sur une centaine de kilomètres. D'autres courses sont disputées par une équipe entière, chaque équipier prenant son relais à tour de rôle, et certaines sont également organisées pendant les épreuves par étapes. Les jeux Olympiques et les championnats du monde comportent aujourd'hui une épreuve contre-la-montre.

Les épreuves sur piste :
Plusieurs types de courses ont lieu sur une piste fermée, dans un vélodrome. Chaque discipline donne lieu à des championnats du monde. Certaines disciplines figurent aux jeux Olympiques.

La vitesse :
Le tournoi de vitesse se déroule sur une distance de 1000 m, par manches opposant deux ou trois coureurs, le vainqueur étant qualifié pour le tour suivant, et ce jusqu'à la finale. La tactique consiste à démarrer le plus tard possible, ce qui parfois provoque de spectaculaires séances de surplace, afin de ne pas offrir à son adversaire un abri contre l'air. La course de vitesse se joue en fait le plus souvent sur les 200 derniers mètres. Le tandem est une épreuve de vitesse qui se dispute sur 1500 m.

La poursuite :
La poursuite se dispute entre deux coureurs qui, placés à des points diamétralement opposés de la piste, partent à la poursuite l'un de l'autre pendant 4 km. Le vainqueur est celui qui a effectué le meilleur temps. Si un coureur rejoint son adversaire avant la fin de l'épreuve, il est déclaré vainqueur.

Le demi-fond :
Dans les épreuves de demi-fond, courues sur une distance de 50 km ou pendant une heure, le coureur se place dans le sillage d'une moto, qui le protège en partie de la résistance de l'air. Les entraîneurs, en blouson de cuir sur leur moto, les coureurs, appelés "stayers", casqués, utilisant de grands développements et atteignant des vitesses de l'ordre de 70 km/h, concourent à l'aspect hautement spectaculaire de cette discipline.

Le keirin :
L'épreuve du keirin réunit de six à neuf coureurs qui se placent d'abord derrière un entraîneur motocycliste. Celui-ci quitte la piste après plusieurs tours et les coureurs effectuent alors un sprint massif.

Les courses de 6 jours :
Les épreuves "à l'américaine" se disputent par équipes de deux coureurs, appelés "écureuils", se relayant fréquemment. Les 6 jours étaient à l'origine courus individuellement, puis sous forme d'épreuve "à l'américaine", pendant six jours, sans aucun repos, sur une distance de l'ordre de 5000 km. Ils ont pris aujourd'hui la forme de six soirées au cours desquelles les coureurs disputent des "chasses" d'une heure à l'américaine, entrecoupées d'autres types d'épreuves. Ces courses "à l"américaine" donnent lieu à un championnat du monde officiel depuis 1995.

Les courses de VTT :
Le VTT (vélo tout-terrain) est un vélo apparu dans les années 1980 et caractérisé par des roues d'un diamètre réduit, des pneus larges, une longueur réduite, des petits développements et un guidon large facilitant la maniabilité. Les courses de VTT se déroulent en montagne ou à travers champs, sur des sentiers boueux ou empierrés, avec parfois des franchissements de ruisseaux. Elles requièrent équilibre et adresse. Les principales courses de VTT sont la descente et le slalom contre-la-montre et l'épreuve en ligne. Des championnats nationaux et mondiaux sont organisés tous les ans.

Le cyclo-cross :
Le cyclo-cross est une discipline mixte : le coureur, qui se déplace à bicyclette sur les routes et les sentiers d'un parcours, doit porter son engin dans les passages pentus ou non roulants. L'épreuve se déroule sur un circuit long de 2 ou 3 km, parcouru entre sept et dix fois, soit une distance totale de quelque 20 km, couverte en une heure environ. Les épreuves se pratiquent en saison hivernale. Le premier championnat de France de cyclo-cross fut organisé en 1902. Un championnat du monde a lieu chaque hiver. Le Belge Éric De Vlaeminck a remporté le titre sept fois entre 1966 et 1973.

Le record de l'heure :
Les temps établis sur piste dans des conditions identiques (à l'altitude près) d'un vélodrome à un autre font l'objet de records. Les distances suivantes ont été retenues: 200 et 500 m départ lancé, kilomètre départ lancé, kilomètre départ arrêté, 4, 5, 10 et 20 kilomètres départ arrêté. Le record de l'heure reste cependant la référence. Les règles sont simples : le cycliste doit parcourir, tout seul, sans entraîneur, la plus grande distance possible pendant une heure. Le premier recordman officiel est Henri Desgrange, avec 35.325 km en 1893. En 1942, Fausto Coppi porte le record à 45.798 km, et c'est Anquetil qui, en 1956, s'y attaque avec succès. En 1967, Ferdinand Bracke dépasse les 48 km. A 2000 m d'altitude, à Mexico, l'oxygène raréfié constitue un handicap pour le sportif, mais la moindre résistance de l'air crée un avantage, que le Danois Ole Ritter est le premier à mettre à profit, en 1968, en parcourant 48.653 km. En 1972, Merckx réalise 49.432 km et, en 1984, l'Italien Francesco Moser, sur un vélo révolutionnaire, pulvérise par deux fois le record, le portant à 51.151 km. Il utilisera avec succès son matériel sur la route lors d'épreuves contre-la-montre, et fera école. En 1993, les performances des Britanniques Graham Obree et Chris Boardman et surtout, en 1994, celles du Suisse Tony Rominger (55.291 km), puis, en 1996, de nouveau de Chris Boardman (56.375 km), repoussent un peu plus loin la barre mythique du challenge.

Le cyclisme de loisir :
Très pratiqué dès l'apparition du vélo à la fin du XIXe siècle, le cyclisme de loisir a connu une longue éclipse avant d'effectuer à partir des années 1960 une renaissance qui se poursuit aujourd'hui. Qu'ils utilisent un vélo de route parfois semblable à ceux des champions, un VTC (vélo tout chemin), un vélo de randonnée pour porter de lourdes sacoches en voyage, ou un VTT (vélo tout-terrain), pratique avec ses gros pneus sur les sentiers et les chemins empierrés, les cyclotouristes sont aujourd'hui en France plusieurs centaines de milliers. Ils se regroupent au sein de la Fédération française de cyclotourisme, forte de 120000 adhérents.

L'avenir du cyclisme :
Coureurs amateurs et coureurs professionnels : Il convient de distinguer les coureurs amateurs, qui ne reçoivent que de modestes sommes d'argent, et les coureurs professionnels, qui vivent de la pratique de la bicyclette. Amateurs et professionnels ne disputent pas les mêmes épreuves, à quelques exceptions près, et ne s'affrontent pratiquement jamais, excepté lors de quelques épreuves "open" qui permettent la rencontre des deux catégories. Les jeunes amateurs peuvent, s'ils sont brillants, intégrer les rangs professionnels après plusieurs saisons. La pratique du cyclisme, autrefois cantonnée à quelques nations de l'Europe occidentale, s'ouvre aux autres continents. Les grimpeurs colombiens accomplissent des exploits sur les cols du Tour de France, l'Américain Greg LeMond en remporte par trois fois l'épreuve, tandis que des concurrents australiens, mexicains, russes et ouzbeks gagnent des étapes. L'Union cycliste internationale s'efforce d'établir un véritable calendrier mondial, avec des épreuves en Amérique, notamment aux Etats-Unis.

Le cyclisme féminin :
Resté anecdotique pendant de nombreuses années, le cyclisme féminin prend un essor important depuis l'organisation, en 1984, du Tour de France féminin.
L'Italienne Maria Canins le remporta en 1985 et en 1986, et la Néerlandaise Leontien Van Morseel en 1992 et 1993. Jeannie Longo, qui fut trois fois victorieuse de ce Tour de France (1987, 1988 et 1989), a dominé le cyclisme en brillant dans toutes les disciplines, aussi bien lors des championnats du monde sur route et sur piste, aux jeux Olympiques, que contre le record de l'heure.


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Fichier mis à jour le : 1/02/2013 à 19:06

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